Mon petit atelier

Depuis l’ouverture de ce blog, j’y ai prévu cette page pour vous montrer mon petit coin à moi, mon atelier d’amour où je décompresse, m’exprime, refait le monde, rêve,… bref, MON endroit. Mais pour ça, il fallait que celui-ci soit rangé 😁 . Parce que hein, un atelier, de quelque sorte qu’il soit, ça vit, ça se remplit, se dérange, se mélange… et le mien n’échappe pas à la règle. Bordélique de nature, je remets en ordre après chaque projet ou presque, mais le vrai grand rangement, j’avoue je reporte encore et encore… Mais ce weekend je suis arrivée à saturation, le bazar me stressait plus qu’il ne me réconfortait, alors hop, vendredi et samedi ont été consacrés à un grand nettoyage d’automne.

Stock tissu partie 1…
et partie 2

Les tissus d’abord, ce n’était plus qu’un entremêlement de tissus, je ne savais même plus ce que j’avais, je ne retrouvais plus ce que je cherchais, et les piles croulaient de partout. J’ai tout vidé afin de faire un bon tri, deux grands sacs poubelles remplis pour un futur vide tissu, les bacs à chutes vidés pour les donner, et refaire des belles piles (qui n’ont déjà plus d’allure comme vous le voyez… merci les tissus fluides…) Tout ça m’a permis de retrouver des tissus que j’avais totalement oubliés, et de nouveaux projets en tête (comme si je n’en avais pas déjà assez…).

La patronthèque pleine à craquer… je l’avais triée il y a qqs semaines, et elle reste tout de même bien rangée! Je ne sais pas vous, mais je craque toujours devant un livre de patrons, c’est toujours un coup de coeur, mais je dois me rendre à l’évidence : je n’en couds jamais. Du coup ils sont là, à prendre la poussière, et malgré mes bonnes résolutions, je les ouvre très rarement. Comme vous pourrez le constater sur les deux dernières étagères, j’ai une grosse addiction aux PDF, que je couds essentiellement. J’ai l’avantage d’avoir accès à une imprimante A0, donc c’est vraiment une formule idéale pour moi qui déteste décalquer. J’ai également pas mal de magasines, dont principalement La Maison Victor et Fibremood, mais quand je flashe sur un modèle, l’étape reproduction du patron est un vrai combat pour moi : à chaque fois je frôle la crise de nerfs quand je dois retrouver ma ligne parmi les 10.0115 autres, j’oublie de reporter un cran, je galère pour retrouver quel bout va avec l’autre, et puis ne parlons même pas de l’ajout des marges… Bref, il faut vraiment qu’un modèle hante mon esprit un moment pour que je me décide à le décalquer.

Mes machines adorées, mes complices💕Enfin quand on s’entend bien. Parfois il m’arrive de les insulter salement.. Plus facile de leur remettre la faute que de se dire qu’on a merdé 😜. Ma machine à coudre est la Bernina 475QE que j’ai eu en test via les Ets Stecker ( un post y est consacré sur ce blog), j’en suis toujours aussi ravie, c’est vraiment une bête de couture. Ma surjeteuse, elle, c’est vraiment ma meilleure copine. J’ai d’abord acheté une Brother d’entrée de gamme dans mes débuts en couture, j’en étais tellement déçue que je ne l’utilisais pas. Mais à force de vouloir de jolies finitions, on s’aperçoit qu’une surjeteuse est presque indispensable. Mon homme m’a alors convaincue de ne pas hésiter à mettre le budget et d’investir dans une babylock, et j’ai bien fait de l’écouter! Quel changement! Elle ne désenfile jamais, s’adapte toute seule au tissu, je ne chipote jamais aux paramètres sauf pour changer de point. Elle possède un système d’enfilage automatique absolument génial qui fait gagner pas mal de temps. Je pense pouvoir affirmer que c’est mon meilleur investissement en couture. Et enfin pour finir ma recouvreuse Brother… Au début ce fut je t’aime moi non plus… galère pour l’enfiler, galère pour la régler, et surtout galère pour l’utiliser. Mais comme m’a dit l’employée de Stecker, elle a besoin d’un rodage et plus on l’utilise mieux elle fonctionne. Je me suis donc accrochée, et maintenant j’arrive à avoir de jolies finitions sans trop de prises de tête, je pense que je ne saurais plus m’en passer non plus…

Gisèle, ma mannequin! Qui porte mon encours du moment

Je n’ai pas pris en détail chaque recoin de l’atelier.Comme vous ne le voyez pas, mes fils sont rangés dans une travailleuse en bois réalisée par mon arrière-grand-père, j’y tiens très fort! Mes bobines de surjeteuse, mes entoilages et qqs autres brolls sont rangés dans le meuble à tiroir que je me suis amusée à repeindre. Mon plan de travail est constitué de deux tables IKEA avec une hauteur adaptée pour la découpe et pour la couture. Les accessoires de coupes et de marquage sont rangés dans des supports sur le tableau IKEA à portée de main, et les épingles sont pour le moment bien rangées dans une boite, mais habituellement elles jonchent le plan de travail et le sol…